Blog

5 conseils pour élaborer un plan de formation efficace 

La formation continue est un levier clé pour le développement des compétences au sein de votre entreprise. Elle contribue non seulement à améliorer vos performances et votre compétitivité, mais aussi à motiver et fidéliser vos collaborateurs, désireux d’enrichir leurs compétences.

Pour que vos actions de formation soient réellement efficaces, il est important de bien préparer votre plan de formation. Voici cinq conseils pour vous guider dans cette démarche.

Focus

A noter : Depuis 2019, les plans de formation sont désormais appelés plan de développement des compétences.

 Identification des besoins de formation du salarié

La première étape dans l’élaboration d’un plan de formation consiste à identifier clairement les besoins en compétences au sein de votre entreprise. 

Pour cela, il est important de solliciter le collaborateur pour qu’il puisse exprimer ses attentes ou le cas échéant, l’aider à identifier les compétences manquantes ou à développer. 

L’entretien individuel annuel est un bon outil pour cela, d’autant plus que le manager est associé à cette démarche.

Il sera utile en amont de reprendre les grands axes stratégiques définis par la direction pour s’assurer de la pertinence des formations. 

Notre conseil : Utilisez des outils d’évaluation des compétences pour avoir une appréciation objective des besoins et rapprochez-les des besoins exprimés par les collaborateurs et leurs managers. Surtout, impliquez-les dans ce processus pour obtenir leur adhésion à leur projet de développement.

Alignement du plan de formation avec la stratégie de l’entreprise

Pour gagner en efficacité et avoir un réel retour sur investissement, un plan de formation doit être directement aligné avec la stratégie globale de l’entreprise. 

Pour cela, la direction doit être intégrée en amont du processus afin de pouvoir réaffirmer ensemble les grandes orientations.  Amélioration de la qualité, innovation technologique, conquête de nouveaux marchés… sont autant d’objectifs différents qui orientent les choix et les priorisations des formations.    

Notre conseil : En partant des objectifs fixés par la direction, faites le point avec les managers pour identifier les priorités et vérifiez que chaque choix de formation corrobore chacun des objectifs stratégiques de l’entreprise. 

Définition du budget alloué au plan de formation

Avant toute action, il est impératif de connaître précisément le budget nécessaire pour assurer votre plan de formation dans son ensemble. Vous devez avoir une visibilité sur le retour sur investissement attendu pour pouvoir défendre ce budget qui peut être un véritable investissement sur le moyen et long terme.

Notre conseil : Proposez plusieurs options possibles. Cela vous aidera ainsi que la direction a réajuster si nécessaire en fonction des priorités.

Elaboration du plan de formation général

Cette étape est fondamentale pour une bonne mise en place des formations. Elle contient plusieurs items :

  • Rappel des objectifs de formation et enjeux stratégiques
  • Bilan du plan de formation précédent 
  • Synthèse des besoins
  • Synthèse des axes de formation en intégrant les compétences à acquérir ou à développer ainsi que les perspectives d’évolution des métiers
  • Programme de formation et budget
  • Indicateurs de suivi et de performance

Suivi et évaluation des formations

Suivre et évaluer l’impact réel des formations est indispensable pour s’assurer de la bonne mise en place du plan de formation mais aussi de l’atteinte des objectifs fixés avec les managers et la direction. Cette démarche permet de réajuster si nécessaire et ainsi assurer l’optimisation de votre plan de formation dans le temps.

Notre conseil : Mettez en place des retours d’expérience des collaborateurs formés, élaborez un questionnaire pour les aider à les formaliser. Complétez avec des indicateurs de performance précis.

Conclusion

Mettre en place un plan de formation nécessite méthodologie et rigueur. Une bonne compréhension des enjeux stratégiques s’avère essentielle pour pouvoir répondre aux besoins spécifiques de l’entreprise. Cela implique un travail collaboratif avec les managers et la direction. Former représente un investissement souvent conséquent et nécessaire car c’est en accompagnant et faisant monter en compétence ses collaborateurs qu’une entreprise pourra continuer à se développer et à attirer.

Trigram est à votre disposition pour vous accompagner dans votre mission RH. Pour en savoir plus sur nos savoir-faire, consultez notre page Trigram

Trigram, cabinet en recrutement et conseil RH à Lyon et Saint-Etienne.

L’assertivité en entreprise, une qualité à toute épreuve 

Qualité particulièrement appréciée des recruteurs et autres managers, l’assertivité constitue assurément un soft skill de plus en plus recherché et valorisé en entreprise. Pourquoi ? Parce qu’elle contribue de manière significative à l’efficacité et à l’harmonie au sein d’une organisation mais aussi parce qu’elle est source d’épanouissement personnel et de bien-être. 

L’assertivité est donc un élément crucial dans les relations inter-professionnelles et constitue un atout majeur à développer et à valoriser ! 

L’assertivité, une grande qualité de communication

L’assertivité provient du verbe anglais « to assert » qui signifie « s’affirmer » ou « affirmer ». On parle alors d’« assertiveness » pour évoquer l’affirmation de soi.

L’assertivité est la capacité à exprimer ses pensées, ses sentiments et ses besoins de manière directe, honnête et appropriée, tout en respectant les autres. Cette aptitude dénote une grande qualité de communication et une grande capacité d’adaptation.

Une personne assertive communique de manière claire et ouverte sans être passive (soumise), ni agressive (dominatrice). On parle de « comportement assertif ». Point fort : permettre de vivre – et travailler – avec les autres sur la base d’aménagements acceptables à tous. La base d’un comportement assertif est donc le respect, de soi mais aussi d’autrui.

Focus

Focus histoire : L’assertivité est un concept initié au début du XXème siècle par le psychologue américain Andrew Salter, père de la psychologie comportementale. Dans les années 60 – 70, c’est Joseph Wolpe psychiatre et professeur de médecine américain qui popularise les thérapies comportementales. Dans les années 1970, Manuel J. Smith publie « When I Say No, I Feel Guilty », un ouvrage qui devient rapidement un best-seller et qui contribue grandement à populariser l’assertivité auprès du grand public. Smith y propose des techniques et des stratégies pour apprendre à dire non et à affirmer ses droits sans culpabiliser.

Il faut attendre les années 80 pour que la notion d’assertivité soit utilisée dans le milieu professionnel. Aujourd’hui, elle est reconnue comme une compétence clé dans le leadership, la gestion des conflits, et la communication efficace.

L’assertivité en entreprise, facteur clé d’un travail qualitatif et épanouissant

Amélioration de la communication et renforcement des relations de travail positives

L’assertivité permet de communiquer de manière claire et directe. L’utilisation positive de notre parole crée un contexte favorable à une communication constructive ; les intentions sont clarifiées et les malentendus évités. L’assertivité encourage chacun à exprimer ses idées et ses préoccupations de manière transparente. Il en résulte une meilleure compréhension entre les individus, rendue possible grâce au dialogue et au respect mutuel. Les relation de travail en sont considérablement renforcées. 

Création d’un environnement de travail productif et constructif

En instaurant un climat de confiance, un management assertif contribue à renforcer la confiance en soi des collaborateurs. En s’exprimant de manière honnête et directe, les individus se sentent valorisés et compétents. Ils prennent plus d’initiatives et sont plus performants. 

Côté manager, les leaders assertifs sont souvent plus appréciés et respectés par leurs équipes. Ils font des feedbacks constructifs et donnent des instructions claires ce qui engendre là encore une meilleure performance et favorise la cohésion d’équipe. Cela conduit à des prises de décision plus efficaces car partagées et à une meilleure gestion des équipes. Tout le monde est gagnant.

Meilleure gestion des conflits et réduction du stress au travail

Face à des situations de conflits, les collaborateurs assertifs ont une meilleure capacité à aborder les problèmes et ce, de manière directe et sereine. Ils cherchent des solutions en se confrontant au problème plutôt qu’en évitant le conflit ou pire, en se montrant eux-mêmes agressifs. 

Par ailleurs, ils gèrent mieux le stress, sachant fixer les limites. Ils savent dire non quand cela est nécessaire. Respectueux d’eux-mêmes et des autres, ils ont la capacité d’exprimer leur besoin pour atteindre les objectifs fixés. Dans des contextes sous pression, ces qualités sont indispensables.

Amélioration de la marque employeur et de l’éthique au travail

L’assertivité encourage une culture d’équité et de respect au sein des entreprises. Les interactions assertives permettent de traiter chacun avec dignité et de valoriser les contributions de tous, indépendamment de leur position ou de leur rôle dans l’entreprise. Ce sont des prédispositions particulièrement précieuses dans le cadre du développement de sa marque employeur. Aussi, un collaborateur entendu et respecté est plus à même de s’investir et de rester dans une entreprise qui promeut l’assertivité. 

Pour en savoir plus sur la marque employeur, lisez ceci.

L’assertivité en entreprise, une pratique au quotidien

L’assertivité ne s’improvise pas. Il ne suffit pas de s’auto-proclamer manager assertif ou collaborateur assertif pour le devenir. Il s’agit bien au contraire d’adopter des comportements ouverts et de le faire avec sincérité. Cette démarche doit être profonde et se manifeste dans le quotidien. 

Avoir une écoute active, oser dire, prendre le temps de faire des feedbacks constructifs et réguliers, prendre des décisions et les partager avec ses équipes pour s’assurer qu’elles seront bien comprises, avoir des échanges authentiques sans gaspillage d’énergie à faire semblant,… avoir un comportement assertif se décline dans chaque action et permet de gagner un temps précieux et d’optimiser sa relation à l’autre et à soi-même. 

Conclusion

L’assertivité est une qualité essentielle qui apporte une valeur ajoutée indéniable au sein des entreprises. Ses bénéfices se portent à la fois sur le collectif et sur l’individu pour créer des environnements de travail aussi performants qu’épanouissants. Respect, équilibre, efficacité, satisfaction sont les maîtres mots d’une organisation assertive, qualités ô combien recherchées de nos jours.

Trigram est à votre disposition pour vous accompagner dans votre mission RH. Pour en savoir plus sur nos savoir-faire, consultez notre page Trigram

Trigram, cabinet en recrutement et conseil RH à Lyon et Saint-Etienne.

Flexibilité du travail, bonne ou mauvaise tendance

La flexibilité du travail a le vent en poupe ! D’abord contextuelle, devenue structurelle, la flexibilité s’est invitée dans les bureaux, dans les contrats et dans les esprits pour transformer l’organisation des entreprises et in fine, réinventer notre rapport au travail. Ce besoin de flexibilité s’est accentué, offrant de nouvelles perspectives mais aussi de nombreux défis pour les entreprises. Dans cet article, nous explorerons les avantages et les risques liés à cette tendance.

Les avantages de la flexibilité du travail

Des conditions de travail plus souples

La flexibilité du travail permet aux employés de gérer leur temps de travail et leur espace de travail de manière plus souple et en autonomie. Ainsi, travailler chez soi et à des heures où l’on est plus performant offre de nombreux avantages en termes de conditions de travail, de confort de vie mais aussi en termes de concentration et de productivité.

Un équilibre vie professionnelle – vie personnelle 

La recherche d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle n’est pas toujours simple à trouver. En permettant aux employés d’ajuster leurs horaires, ils seront plus à même de concilier leurs contraintes personnelles et professionnelles. Leur bien-être au travail en sera amélioré.

Gain de temps et économie d’énergie

Le télétravail et les horaires flexibles ont l’énorme avantage de réduire les temps de transport. Il en résulte un gain de temps non négligeable et un impact certain sur le bien-être du salarié. 

Par ailleurs, la flexibilité offerte par le télétravail offre un bilan énergétique positif. Pour exemple, la fermeture d’un site sur une journée génère une économie d’énergie de 20 à 30% ( Etude Ademe 2023).

Attractivité et marque employeur

La flexibilité au travail représente et est vécue comme un véritable avantage par les employés, notamment pour les jeunes générations. Aussi, proposer du travail flexible peut être un argument décisif pour recruter de nouveaux talents. 

Management en responsabilité

Instaurer de la flexibilité au travail, c’est aussi envoyer un message fort de confiance envers ses employés et leur donner l’opportunité de travailler en responsabilité. En rupture avec la culture du présentéisme bien ancrée dans les entreprises françaises, la flexibilité au travail valorise avant tout la productivité. L’important est que le travail soit bien effectué.

Les limites de la flexibilité au travail

Les risques d’un isolement social

Travailler à distance, avec des interactions raréfiées avec les autres collaborateurs, peut être mal vécu et entraîner un sentiment d’isolement. Pour certains collaborateurs, notamment les plus jeunes, il peut y avoir un risque de sentiment de stagnation et de découragement. Le manque d’échanges informels fragilise la cohésion d’équipe. Aussi, il s’agira de palier ces manques pour garder un lien constructif et accompagner les collaborateurs dans leur quotidien et leur montée en puissance.

Les limites en termes managérial

La flexibilité au travail peut complexifier la tâche des managers tant en termes de production qu’en termes de coordination et de communication. Le manque d’interaction avec ses équipes peut générer des incompréhensions, voire des malentendus. La cohésion d’équipe sera impactée. Là encore, il s’agira d’instaurer des garde-fous avec des points et des feedbacks réguliers pour préserver le lien avec ses collaborateurs.

Focus

Il existe par ailleurs des outils performants pour faciliter la mise en place de la flexibilité au sein d’une entreprise tel que le SIRH ( Système d’Information des Ressources Humaines) qui facilite la gestion des horaires, des congés, des demandes d’absence et des plannings.

L’empiètement vie privée – vie professionnelle

La sphère privée et professionnelle devient plus opaque avec un travail flexible. Il peut être difficile de fixer les frontières entre le temps de travail et le temps de repos et ainsi compromettre cet équilibre primordial. Il relève donc de la responsabilité des entreprises d’édicter des lignes directives claires pour aider les employés à maintenir une discipline sur ce sujet.

Inégalité sociale

L’ensemble des emplois n’est pas concerné par la flexibilité du travail et cet état de fait peut générer une frustration pour les employés qui doivent être présents physiquement. Cette disparité de traitement doit être reconnue par la direction et être prise en considération en termes RH pour éviter un sentiment d’injustice.

Conclusion

La flexibilité au travail offre de nombreux avantages mais comporte également des risques pour les entreprises et pour les collaborateurs. Elle nécessite de mettre en place des stratégies efficaces et des outils adaptés qui répondent aux besoins des salariés comme aux besoins des managers. Maintenir une bonne communication et un esprit d’équipe sont les principaux défis à relever pour une flexibilité réussie. C’est à ces conditions que la flexibilité au travail peut devenir un levier puissant pour le bien-être des collaborateurs et pour la performance de l’entreprise.

Trigram est à votre disposition pour vous accompagner dans votre mission RH. Pour en savoir plus sur nos savoir-faire, consultez notre page Trigram

Trigram, cabinet en recrutement et conseil RH à Lyon et Saint-Etienne.

L’impérieuse nécessité d’être un bon patron

Dans un monde en continuel changement et qui s’est considérablement complexifié, être un bon patron est plus que jamais une nécessité impérieuse. Son rôle est central, que ce soit pour la pérennité de l’entreprise, sa croissance et pour les employés. Encore faut-il savoir ce qui fait un bon patron ? 

Un bon patron, vers un changement de posture

Alors qu’il est de plus en plus difficile de recruter, que les exigences des candidats sont de plus en plus assumées, que la fidélité à l’entreprise est de moins en moins ancrée dans les mentalités, les patrons doivent répondre depuis plusieurs années à de nouveaux défis. 

De fait, 78% des dirigeants estiment que le rapport de force en entreprise à changer en faveur des employés (Etude The Boston Project 2022). Ce changement de paradigme oblige les dirigeants à s’adapter et on constate qu’ils sont plutôt ouverts au changement. En responsabilité, ils cherchent avant tout à trouver des solutions. Conscients de la complexité de la situation, ils adoptent une posture de leadership plus humble. Et cela semble plutôt payer, les employés français ayant une opinion plutôt positive de leur patron.

Focus Etude

Selon une récente étude menée auprès de salariés français aux profils variés dans les 10 plus grandes villes de France ( Etude Preply 2024), les relations professionnelles entre employés et patron sont plutôt satisfaisantes.

Aussi, les qualificatifs attribués à leur dirigeant par leurs employés sont majoritairement positifs, les considérant comme compétents ( 18,32%), dignes de confiance (17,1%), humains (17%) ou encore respectueux (14,4%). A contrario, seuls 4,1% des personnes sondées considèrent leur patron comme incompétent, 6,1% comme méprisant.

Par ailleurs, les travailleurs français interrogés estiment qu’ils ont une très bonne relation avec leur patron : plus des trois quarts d’entre eux donnent une note supérieure à 7/10 et plus d’un tiers l’évalue à 8/10 ( soit 26,64%).

Les clés pour être un bon patron

Un patron n’est pas que celui qui dirige ou qui commande. Il est celui qui insuffle, qui inspire, qui guide et soutient. Pour cela, il doit avoir non seulement des épaules solides mais aussi un certain leadership avec des caractéristiques précises.

Un leadership éclairé

Un patron doit avoir une vision claire de l’avenir de l’entreprise et savoir la partager pour embarquer ses équipes avec lui. Il anticipe les marchés, les tendances et les défis à relever. Il doit être capable de préparer ses équipes à le faire. 

Pour cela, un bon patron doit savoir communiquer pour être efficace. Il sait exprimer ses attentes auprès de ses collaborateurs tout autant que ses satisfactions et les succès de l’entreprise. Il doit être clair sur les objectifs visés. 

Un bon dirigeant favorise l’intelligence collective pour développer la cohésion d’équipe, les synergies et le bonheur de travailler ensemble.

Un bon patron est celui qui sait s’adapter aux changements, montrer sa capacité à avoir des idées novatrices et rester pragmatique afin de garder une proximité avec ses employés.

Un leadership bienveillant

Un bon patron prend le temps nécessaire pour écouter les autres. Il est attentif aux besoins de ses employés et se montre empathique. 

Cette faculté lui permet de construire une relation de confiance, indispensable pour créer un environnement de travail sain et équilibré. 

Son rôle est de soutenir ses équipes, leur montrer qu’il est engagé auprès d’eux pour les aider dans l’accomplissement de leurs missions. 

Un bon patron reconnaît les talents et favorise la montée en compétence en investissant dans le développement professionnel de ses employés et en leur offrant de nouvelles opportunités. 

Il se montre reconnaissant en favorisant une politique de rémunération juste et évolutive.

Un leadership exemplaire et transparent

L’exemplarité et la transparence sont des qualités essentielles pour être un bon patron. En incarnant ces valeurs, un dirigeant établit une culture d’intégrité et d’éthique au sein de l’entreprise. Cela peut réduire les comportements contraires et favoriser un environnement de travail positif. 

La transparence favorise une communication ouverte et honnête, réduisant les malentendus et les bruits de couloir, toujours néfastes pour une organisation. En restant transparent tant sur les succès que sur les échecs d’une entreprise, un patron donne un message de confiance et de valorisation à ses équipes. 

Conclusion

Un bon patron est bien plus qu’un simple dirigeant ; il est un leader inspirant, un mentor attentif, un communiquant efficace et un responsable exemplaire. Des qualités précieuses qui permettent aux patrons d’améliorer la performance de l’entreprise mais aussi de créer un environnement de travail épanouissant, particulièrement prisé par les employés et les futurs candidats.

Trigram est à votre disposition pour vous accompagner dans votre mission RH. Pour en savoir plus sur nos savoir-faire, consultez notre page Trigram

La marque employeur à l’heure de vérité.

Dans un contexte concurrentiel exacerbé où les politiques de recrutement se heurtent à de nombreuses difficultés, la question de la marque employeur est devenue incontournable pour les ressources humaines. 

Attirer, fidéliser, motiver mais aussi clarifier, valoriser, incarner sont autant d’enjeux cruciaux pour les entreprises et leur compétitivité.

Nous vous expliquons ici en quoi la marque employeur est devenue depuis quelques années une source essentielle de valorisation des entreprises.

La marque employeur, définition

Indissociable de la marque corporate d’une entreprise, la marque employeur désigne l’ensemble des éléments qui caractérise l’image véhiculée par une entreprise, tant en externe qu’en interne.

La cible de la marque employeur est donc double. Elle s’adresse aux collaborateurs actuels de l’entreprise ainsi qu’aux collaborateurs futurs ou potentiels de l’entreprise.

La marque employeur s’appuie sur l’ADN de l’entreprise, ses valeurs et les objectifs communs. Autrement dit, sur la culture d’entreprise dans sa globalité. 

Elle se construit également sur les pratiques RH à proprement parler telles que l’enrichissement des parcours professionnels, les actions de développement des compétences, l’intégration de nouveaux talents, la qualité de service, un environnement de travail sain et stimulant, les méthodes et pratiques managériales, les process de recrutement …

Ces domaines d’application sont donc multiples et touchent plusieurs strates de l’entreprise.

Focus

Contexte : Aujourd’hui, les politiques de recrutement des entreprises se heurtent à de nombreuses et nouvelles difficultés ; marchés sous tension, exigences accrues des nouvelles générations, turn-over des profils expérimentés,  recherche de sens plus aiguë… Les paradigmes des entreprises ont changé et le marché de l’emploi est aujourd’hui en faveur des candidats. Cette réalité oblige les entreprises à s’adapter et proposer de nouveaux modèles à la croisée des ressources humaines, de la communication et même de la sociologie.

Les enjeux liés à la marque employeur

  • Attirer de nouveaux talents pour rester compétitif et développer sa productivité
  • Fidéliser ses collaborateurs et éviter une perte de ressources précieuses
  • Engager et motiver ses équipes autour de valeurs fortes, porteuses de sens et de projection
  • Renforcer le recrutement par cooptation et réduire les coûts liés au recrutement 
  • Instaurer un environnement de travail sain et positif 
  • Développer une politique RSE incarnée
  • Renforcer votre image et une réputation positive

L’individu au centre de la stratégie RH

Travailler sa marque employeur, c’est repositionner l’individu au coeur de la stratégie RH de l’entreprise. Les enjeux liés à la marque employeur relèvent en grande partie de la qualité humaine qui se développe autour de l’entité Entreprise. Plus que tout, elle permet de révéler cette qualité et de la mettre en lumière. Elle répond aux préoccupations de l’individu au sein de l’entreprise de manière à créer de la valeur.

La marque employeur, une épreuve de vérité

Travailler sa marque employeur constitue une épreuve de vérité qui se doit de relayer les valeurs et pratiques réelles d’une organisation. C’ est l’aboutissement d’une réflexion sur ce qui est et ce sur quoi on souhaite capitaliser. Pour être efficace, la marque employeur doit être incarnée et parfaitement authentique, sans cela elle sera contre-productive.

Conclusion

La marque employeur est un levier stratégique incontournable aujourd’hui en termes d’attractivité, de fidélisation et de compétitivité d’une entreprise. Elle répond à des enjeux essentiels pour la pérennité d’une organisation. Plus que tout, elle remet l’individu au centre de la stratégie RH et se doit d’être incarnée.

Trigram est à votre disposition pour vous accompagner dans votre mission RH. Pour en savoir plus sur nos savoir-faire, consultez notre page Trigram

Du surmenage au burn-out : comment éviter le mal-être au travail ?

Multiplication des tâches, accélération du rythme de travail, saturation des messageries, réunionnite aiguë, horaires à rallonge… on le constate tous ; le mode de fonctionnement actuel du monde du travail est de plus en plus dense. Or, les conséquences sont avérées et fortement préjudiciables, pour le collaborateur avant tout, pour les entreprises et leur productivité et in fine, pour la société dans son entier.

Mal-être au travail : la difficulté pour les entreprises de jouer les garde-fous

Consciemment ou inconsciemment, beaucoup de dirigeants ne reconnaissent pas l’ampleur du problème de surmenage et du mal-être au travail au sein de leur entreprise et ce, pour plusieurs raisons :

  • En premier lieu, la pression qu’ils doivent eux-même absorberles enferme dans un quotidien qui ne laisse pas de place à la remise en question.
  • Le maintien d’une culture d’entreprise basée sur l’overworking et la performance à tout prix alourdit un environnement déjà difficilement tenable.
  • Le manque de ressource peut être un facteur aggravant, difficile à combler pour certaines entreprises.
  • Enfin, le manque de formation et plus généralement desensibilisation peut conduire les managers à passer totalement à côté des signes avant-coureurs d’un burn-out. Une prise de conscience tardive conduit le plus souvent à une situation irréversible. 

Pour toutes ces raisons, il est nécessaire de mettre en place de véritables stratégies RH, concrètes et préventives pour évincer le mal-être en entreprise et les risques de burnout. 

Les symptômes constitutifs du mal-être au travail

Le mal-être au travail, qui peut engendrer un burn-out ( ou syndrome d’épuisement professionnel) se traduit de plusieurs manières :

  • Manifestations émotionnelles L’individu ressent un sentiment de perte de contrôle qui se manifeste par des peurs et des tensions nerveuses. Une fatigue émotionnelle s’installe. Elle se caractérise par une humeur changeante, une tristesse, un manque d’entrain ainsi qu’une irritabilité et une hypersensibilité.
  • Manifestations physiques Les symptômes les plus fréquents sont une fatigue chronique intense et une perte d’énergie. Les troubles du sommeil ne permettent plus de gérer son quotidien, engendrant des tensions multiples, maux de tête, troubles alimentaires, vertiges, nausées…
  • Manifestations cognitives Dans ses formes les plus aiguës, la souffrance au travail entraîne des difficultés dans le traitement des informations et la capacité à agir. Difficulté de concentration, à réaliser ses tâches quotidiennes, à prendre des décisions… l’individu a un sentiment de perte d’efficacité et de confiance.
  • Manifestations comportementales On peut noter une attitude de détachement, voire de cynisme envers son travail ou envers ses collègues. Repli sur soi, isolement, agressivité sont des comportements que l’on peut noter dans ces cas de souffrance au travail. Le collaborateur se désengage progressivement.

Les signaux collectifs

Un certain nombre d’indicateurs peuvent alerter les dirigeants et leurs responsables RH sur les dysfonctionnements au sein de l’entreprise. 

Le taux d’absentéisme, turnover, détérioration des services ou de la qualité des produits, le non respects des délais répétés, ou encore les actions conduites par le CHSCT et autres tensions sociales sont autant d’indicateur à prendre en considération pour juger de l’état global d’une organisation.

Par ailleurs, les activités du service de santé, les accidents de travail et les maladies professionnelles reconnues ou les suicides mettant en cause le travail révèlent des situations graves qui nécessitent des actions correctives immédiates.

Les facteurs de risque 

Plusieurs facteurs peuvent contribuer à l’émergence d’un mal-être au travail. Il est important de les identifier pour être en mesure de mettre en place des processus d’alerte.

  • Surcharge de travail, pression temporelle ( intensité et temps de travail incompressible).
  • Charge émotionnelle répétée ( contacts avec un public difficile, violences verbales subies…).
  • Absence de contrôle sur son travail, marge de manoeuvre insuffisante
  • Manque de reconnaissance, manque d’équité.
  • Conflits de valeur, perte de sens.
  • Manque de clarté dans les objectifs et les moyens.
  • Demandes contradictoires, mauvaises relations de travail.

Les stratégies RH pour évincer le mal-être au travail

On commence de plus en plus à reconnaître que la question du mal-être au travail est un problème plus structurel qu’individuel. Nous devons de manière collective changer nos habitudes et notre culture du travail. Voici donc quelques stratégies à mettre en place pour promouvoir un environnement de travail sain :

Mise en place de règles de bonnes conduites managériales

  • Encouragez vos collaborateurs à prendre des pauses régulières.
  • Veillez à ce qu’ils prennent leurs congés. 
  • Evaluez la charge de travail de manière régulière et mettez en place des indicateurs de suivi pour mesurer la charge de travail, si elle est ponctuelle ou récurrente.
  • Fixez les délais d’exécution et les priorités de manière collective, avec vos collaborateurs
  • Ecoutez vos collaborateurs et programmez des feedbacks réguliers.
  • Quand cela est possible, encouragez une flexibilité des horaires encadrée.
  • Evitez les réunions en fin de journée ou en fin de semaine ( par exemple le vendredi à 17h…).
  • Respectez le droit à la déconnexion. 

Développement d’une culture de soutien et de solidarité

  • Favorisez un environnement de travail collaboratif et solidaire.
  • Instaurez une culture du feedback constructif et valorisant qui intègre les difficultés rencontrées en toute transparence.
  • Mettez en place des micro-réunions informelles pour échanger avec vos équipes.
  • Mettez en place des programmes de mentorat au sein de l’entreprise et, si vous le pouvez des séances de coaching individuel ou collectif.
  • Organisez des teams building ou des ateliers « bien-être » qui permettent de renforcer la cohésion d’équipe et les moments de convivialité. (Lire ici notre article sur les teams building )
  • Fêtez les succès de manière collective.

Mise en place de formation et sensibilisation 

  • Formez les managers à reconnaitre les signes de burn-out et leur permettre d’offrir leur soutien.
Focus

Conformément aux principes généraux de prévention, l’employeur a la responsabilité d‘informer les travailleurs sur l’ensemble des sujets relevant de la santé physique et mentale, et de la sécurité au travail.

  • Soutenez vos équipes en proposant des ateliers tels que la gestion du temps, la gestion du stress.
  • Sensibilisez-les à l’importance de l’écoute active et de l’empathie.
  • Elaborez une charte RSE relative au bien-être en entreprise en intégrant les équipes dans sa mise en place.

Conclusion

Préserver le bien-être au travail est un défi de chaque instant pour les entrepreneurs et leurs collaborateurs. En sachant détecter les signes avant-coureurs d’une souffrance au travail et en cultivant avant tout un environnement de travail sain de manière collective, les entreprises s’inscrivent dans une dynamique positive et durable, aujourd’hui indispensable à tous.

Trigram est à votre disposition pour vous accompagner dans votre mission RH. Pour en savoir plus sur nos savoir-faire, consultez notre page Trigram

Posted in RSE

Recruteur, comment bien préparer vos entretiens d’embauche et faire la différence auprès de vos candidats

Le marché du travail est de plus en plus concurrentiel. Alors même que les intentions d’embauche sont en hausse en 2024, il n’en reste pas moins que les difficultés de recruter demeurent. Secteurs sous tension, exigences accrues des candidats, frilosité à quitter son emploi dans un contexte économique incertain… le recrutement devient un véritable défi pour les entreprises. L’entretien avec les candidats est une étape déterminante dans le processus de recrutement qui nécessite préparation et anticipation. 

Voici quelques conseils pour vous aider à faire la différence.

Comment préparer et mener un entretien d’embauche du point de vue du recruteur ?

Une bonne connaissance du poste à pourvoir et des attendus

Avant d’accueillir les candidats, assurez-vous d’avoir en tête les éléments portant sur le poste. Il peut se passer quelques temps entre la publication de la description de poste ( lire ici notre article « Comment rédiger efficacement une description de poste ? ») et le moment où vous recevez le candidat. Mieux vaut donc se remémorer les points importants avant le jour J. 

  • Relisez la description de poste, les responsabilités et compétences demandées. 
  • Préparez une liste de questions pertinentes et points à vérifier pour vous assurer de l’adéquation entre les attendus et les compétences du candidat.

Une bonne analyse du candidat retenu

  • Reprenez le CV et la lettre de motivation du candidat. Identifiez les points forts et les zones d’intérêt que vous souhaitez approfondir. Un entretien bien mené permet de déceler des talents qui ne sont pas toujours visibles sur un CV ou une lettre de motivation.
  • Notez les questions que vous souhaitez poser afin de lever certains doutes ou approfondir certains points. L’entretien est l’occasion de vérifier l’exactitude des informations fournies par le candidat, notamment sur l’expérience et les compétences revendiquées. 
  • Assurez-vous d’inclure des questions sur leur motivation, leurs valeurs et leur culture professionnelle. Vous pourrez ainsi déterminer si le candidat s’intégrera bien dans la culture d’entreprise et avec l’équipe existante.

Un environnement accueillant

Veillez à créer un environnement professionnel et accueillant afin de mettre en confiance le candidat.  Il lui sera d’autant plus facile de donner le meilleur de lui-même. 

En lui montrant que vous savez instaurer un environnement bienveillant, vous augmentez vos chances d’attirer des candidats motivés. On sait combien un environnement de travail positif favorise la collaboration et l’enthousiasme. 

Selon les postes à pourvoir, vous pouvez également choisir d’innover et proposer des entretiens plus informels. Par exemple, proposer de se rencontrer dans un restaurant ou un café. Vous pouvez également inclure d’autres collaborateurs ce qui vous permettra de bénéficier d’un autre regard sur le candidat. Cette solution peut être retenue notamment lors d’un second entretien.

Une information clair sur le processus de recrutement

Lors de l’entretien, il est utile de communiquer en toute transparence sur les différentes étapes de recrutement et votre mode de fonctionnement. Ainsi, le candidat saura à quoi s’en tenir et pourra mieux se préparer. Il appréciera votre professionnalisme et pourra constater la qualité de votre organisation. Il sera d’autant plus motivé pour vous rejoindre.

Une mise en avant de votre marque employeur

Les candidats sont de plus en plus sensibles à la culture et aux valeurs portées par l’entreprise. L’entretien d’embauche est le moment approprié, pour eux comme pour vous, d’aborder ces sujets et faire la différence avec les autres entreprises. 

– Assurez-vous de respecter un processus de recrutement non discriminant et intégrant la diversité et l’inclusion. Pour rappel, toutes les sociétés doivent développer une politique stricte qui interdit explicitement toute discrimination liée à la race, le sexe et l’âge. 

– Travaillez votre discours de marque afin de relayer les valeurs de l’entreprise. Donnez des exemples concrets. Annoncer de beaux principes ne suffit plus aujourd’hui pour séduire les candidats, ils veulent des preuves de ce que vous avancer. Aussi plus vous serez clair sur ce qui vous différencie de vos concurrents, plus vous aurez de chance de retenir les meilleurs talents.

La réponse aux candidats

N’oubliez pas de répondre aux candidats. Apporter une réponse, même automatisée, est un impératif en termes de pratique RH. Aussi, gardez en tête qu’un candidat même non retenu peut devenir un ambassadeur de votre entreprise.

Nous vous conseillons de faire un feedback constructif et donner quelques conseils qui pourra aider le candidat dans sa recherche d’emploi. En faisant cela, vous vous démarquez et transmettez une image positive. 

Vous pouvez également demander au candidat de vous faire son propre feedback. Envoyez-lui une demande d’évaluation en intégrant quelques critères pré-remplis pour lui faciliter la tâche. Cette pratique vous aidera tout autant à vous améliorer.

Conclusion

Un entretien d’embauche structuré et approfondi permet d’assurer la concordance entre les attendus du poste et les aptitudes du candidat, tout en renforçant l’image de votre entreprise, votre marque employeur, et en minimisant les risques associés au recrutement tels que le turnover ou un recrutement décevant. Apporter un soin particulier à ce moment d’échange privilégié est la condition indispensable pour prendre les bonnes décisions et assurer un recrutement réussi.

Trigram est à votre disposition pour vous accompagner dans votre mission RH. Pour en savoir plus sur nos savoir-faire, consultez notre page Trigram

Team building, une bonne façon de créer du lien en entreprise

Le succès d’une entreprise repose non seulement sur la somme des compétences individuelles de ses collaborateurs mais aussi sur la dynamique de ses équipes et leur capacité à travailler ensemble. Et une des meilleures façons de créer cette dynamique est d’organiser des team building. Ces événements spécialement conçus pour renforcer les liens et promouvoir la collaboration au sein d’une équipe offrent une multitude d’avantages pour les entreprises de toutes tailles. Nous vous présentons ici en quoi investir dans des team building peut être une stratégie gagnante pour votre entreprise.

Team building et renforcement des liens interpersonnels

Les team building ont vocation à permettre aux membres d’une équipe de mieux se connaître et ce, dans un environnement extérieur à l’entreprise, en dehors de leur cadre de travail habituel. En participant à des activités ludiques et stimulantes, les collaborateurs apprennent à interagir différemment, développent un sentiment d’appartenance et renforcent ainsi des liens interpersonnels. Ce renforcement de la cohésion d’équipe favorise une culture d’entreprise solide et une meilleure collaboration au quotidien.

Team building et amélioration de la communication 

Les activités de team building sont souvent conçues pour encourager la communication ouverte et fluide entre les membres d’une équipe. En collaborant sur des tâches et des défis communs, les collaborateurs apprennent à écouter activement, à partager leurs idées et à résoudre les conflits de manière constructive et ludique. Cette manière de communiquer lors d’une team building ouvre de nouvelles perspectives pour le travail d’équipe au quotidien ; une meilleure coordination des efforts, une résolution efficace des problèmes, la recherche de solution collective, une diminution des malentendus.

Team building et augmentation de la motivation

L’organisation d’une team building montre aux collaborateurs que l’entreprise leur porte une attention particulière. En organisant ce moment hors cadre, les dirigeants démontrent leur volonté de partager autre chose que la routine quotidienne. Cela valorise les collaborateurs et permet de renouveler leur motivation. En participant à des activités stimulantes et gratifiantes, les employés se sentent investis dans la réussite de l’entreprise et sont plus enclins à s’engager activement dans leurs tâches et projets.

Team building et identification et développement des talents

Les team building sont aussi l’occasion pour les managers de mieux connaître leurs collaborateurs, de les découvrir dans un contexte différent, sans pression. Cela peut aider à repérer les forces de chacun, à encourager le développement professionnel et même identifier les futurs leaders. En offrant des opportunités de leadership et de collaboration, les team building contribuent à créer un vivier de talents au sein de l’entreprise.

Team building et partage d’un bon moment pour souffler

Dans un monde ultra-compétitif et sous pression constante, il est important de pouvoir offrir aux collaborateurs l’occasion de se détendre, de s’amuser et de créer des souvenirs positifs au sein de l’entreprise. Les team building contribuent à réduire le stress et à réduire le turnover. Des collaborateurs plus heureux et moins stressés sont moins susceptibles de chercher des opportunités ailleurs. Ces moments « off » sont particulièrement appréciés par les nouvelles générations, plus volages et exigeantes.

Lire ici notre article « Comment manager les nouvelles générations (Y etZ) »

Conclusion

Les team building ne sont pas seulement des événements corporate occasionnels qui rassemblent des collaborateurs autour des enjeux d’une entreprise. Ce sont de véritables moments partagés et l’ opportunité de créer de nouveaux liens entre collaborateurs et avec les managers. Les team building ont un impact positif significatif sur la performance globale de l’entreprise et sur l’état d’esprit de ses collaborateurs. En intégrant régulièrement des activités de team building dans votre stratégie RH, vous consolidez une culture d’entreprise dynamique et engagée.

Trigram est à votre disposition pour vous accompagner dans votre mission RH. Pour en savoir plus sur nos savoir-faire, consultez notre page Trigram

Comment manager les nouvelles générations (Y et Z) ?

Avec l’arrivée de la génération Z sur le marché du travail, les entreprises sont confrontées à de nouveaux défis en termes de management. Travailler en équipe multigénérationnelle n’est pas une nouveauté. En revanche, la différence entre les générations s’est amplifiée ces dernières décennies, avec des aspirations et des visions très contrastées. Les entreprises doivent s’adapter et les chefs d’entreprise et leurs cadres sont parfois démunis face à ces nouveaux profils. Pourtant, cette diversité est aussi un atout pour les entreprises, pour peu qu’elles sachent l’intégrer.

Retour sur la définition des générations X, Y et Z

Génération X : La génération X est constituée d’individus nés entre 1960 et 1980. On dit souvent de cette génération qu’elle est la « génération sacrifiée ». Elle a grandi en regardant la télévision et en jouant à des jeux vidéo. Elle a été confronté à une perte de repère, avec l’éclatement de la cellule familiale, les bouleversements géopolitiques, l’arrivée du sida sur fond de crise. Ce sont les managers d’aujourd’hui et ils ont un sens aigüe de l’autorité et du respect des hiérarchies. Néanmoins, ils ne portent plus de cravates et veulent s’affranchir des dogmes surannés. 

Génération Y : Les natifs de la génération Y sont nés entre 1980 et 1995. On parle de « digital natives » car ils ont grandi avec l’ordinateur et l’avènement des nouvelles technologies. Ils ont connu le chômage généralisé et ont très tôt pris conscience de la fragilité du monde notamment en termes écologique. Ils ont l’habitude de manifester leurs opinions, de s’interroger et de tout remettre en question. Témoins des « générations kleenex » qui les ont précédés, ils veulent profiter de la vie. Ce sont les premiers qui ont bousculé les traditions du management en entreprise.

Génération Z : La génération Z est constituée d’individus nés après 1995.

Cette génération n’a pas découvert la dureté de ce monde, elle est née avec, greffée à une réalité digitale permanente. Elle a totalement ingéré la technologie qui fait partie d’elle. Ces natifs sont en quête de sens, de manière encore plus soutenue que leurs ainés. Ils veulent changer le monde et créer de nouveaux modèles. Là où les Y ont pris de la distance, les Z sont demandeurs de création de valeur, redonnant au partage, au travail collaboratif et à l’exemplarité leur lettre de noblesse. 

Les atouts de ces nouvelles générations

Les nouvelles générations ont besoin de comprendre le pourquoi de ce qui lui est demandé, elles souhaitent travailler dans des sociétés dont les valeurs s’inscrivent dans une certaine éthique. 

La génération Y est moins intéressée par l’argent que leurs prédécesseurs. 

La génération Z nous confronte aux limites d’une société cloisonnée par des hiérarchies et l’absence de sens. 

Ces deux générations renvoient à des valeurs profondément humaines qui avaient quasi disparues du monde des entreprises. Ainsi, l’ouverture, la transparence, le partage, l’égalité sont des valeurs phare pour elles. 

Ces nouveaux collaborateurs veulent s’épanouir et être impliqués dans la construction et la gestion des projets. Il est primordial pour eux de se voir confier des missions valorisantes. 

Ils ont des idées et une facilité à utiliser les technologies. 

Ils détestent perdre leur temps et sont créatifs.

En outre, ils ont besoin de mentor et ils apprécient d’être guidés et ce, grâce à un travail collaboratif. 

Tous ces éléments sont de véritables atouts pour les entreprises et leurs managers, pour peu qu’ils sachent comment créer des ponts avec ces nouvelles générations.

Un modèle de management à réinventer

On l’a compris, tous les fondements du management « traditionnel » sont profondément remis en question par ces nouvelles générations. Voici quelques clés pour créer un environnement de travail propice à l’épanouissement et l’optimisation de la contribution des nouvelles générations au sein de votre entreprise. 

Initier une communication transparente et ouverte : Les générations Y et Z apprécient la transparence et veulent comprendre le pourquoi des choses. Ils ont besoin d’un environnement de travail ouvert dans lequel ils seront libres d’exprimer leurs idées, de poser des questions et de demander de l’aide. Plus que tout, ils ont besoin de se sentir en confiance pour pouvoir donner le meilleur d’eux-même.

Mettre en place des feedback réguliers : Les nouvelles générations apprécient les retours constructifs sur le travail fourni. Ils aiment le partage et fournir un feedback régulier les aidera à évoluer positivement. 

Jouer la souplesse et la flexibilité :Les nouvelles générations ont besoin de travailler de manière flexible et d’avoir un certain contrôle sur leur emploi du temps. Ils apprécient l’autonomie dans leur travail et sont souvent plus productifs lorsqu’ils peuvent travailler selon leurs propres méthodes.

Tirer profit de la technologie : Ces générations ont grandi avec la technologie et ont parfaitement intégré les outils numériques. Aussi, ces nouveaux collaborateurs constituent une force pour les entreprises qui pourront davantage s’appuyer sur leur savoir-faire « naturel ». Cela facilitera leur travail et valorisera leur contribution. 

Jouer un rôle de mentor. Le manager n’est pas un supérieur, il devient un mentor qui est là pour les guider, partager ses expériences et fournir des conseils. Le rôle éducatif du manager est crucial pour accompagner ces générations impatientes, du «  je veux tout, tout de suite » et plus enclines à être déçues, et parfois de façon irréversible si on n’y prend garde. 

Proposer une mission significative à impact sociétal : Les générations Y et Z sont souvent motivées par un travail qui a un impact positif sur la société. Il est important de leur montrer comment leur travail contribue aux objectifs plus larges de l’entreprise et à la réalisation d’un impact positif.

Etre exemplaire et sincère : Les entreprises ne peuvent plus miser sur un management autocrate et statutaire, totalement remise en question par les nouvelles générations. Elles ne peuvent pas se contenter de faire de beaux discours, elles doivent prouver ce qu’elle affirme. Aussi, il est essentiel que l’entreprise et ses managers incarnent les valeurs annoncées.

Conclusion

Pour travailler avec les nouvelles générations de manière efficace et sereine, il est important de comprendre leurs caractéristiques générationnelles et leurs aspirations profondes. Les entreprises doivent s’adapter à ces nouveaux comportements pour pouvoir séduire et garder ses nouveaux profils. La mise en place de nouveaux modèles de management à la fois structurant, pédagogique et souple sera la condition sine qua non pour embarquer ces nouveaux collaborateurs. Cela permettra aussi aux plus anciens de trouver leur place dans ce nouvel équilibre.

Trigram est à votre disposition pour vous accompagner dans votre mission RH. Pour en savoir plus sur nos savoir-faire, consultez notre page Trigram

Les bonnes pratiques pour intégrer un stagiaire en entreprise

Intégrer un stagiaire en entreprise requiert quelques attentions et points de vigilance spécifiques notamment en termes de management. En effet, un stagiaire n’est pas un collaborateur comme les autres ; il est en apprentissage. De son intégration réussie dépendra son adaptation rapide à son nouvel environnement mais également sa productivité et son engagement au sein de votre équipe. Le rôle du manager est ici crucial.

Dans cet article, nous explorerons quelques bonnes pratiques pour accueillir et intégrer efficacement vos stagiaires et assurer une pleine réussite à cette nouvelle collaboration.

Préparez un programme d’accueil structuré

Avant l’arrivée de votre stagiaire, assurez-vous de préparer un programme d’accueil bien défini. Il s’agit de lui donner les clés de compréhension du fonctionnement de votre service et de l’entreprise en général.

  • Définissez clairement ses missions et ses objectifs ainsi que ses responsabilités.
  • Informez les collaborateurs de son arrivée avant la date d’intégration ; ceux de votre équipe bien entendu mais aussi ceux des autres services de son arrivée. 
  • Préparez son dossier administratif, enclenchez la mise à disposition de ses outils de travail ( commande informatique, matériel spécifique,…) ainsi que son espace de travail pour qu’il puisse démarrer ses tâches dès le premier jour.
  • Le jour de son arrivée, vous pouvez organiser sa journée en plusieurs phases d’intégration ;
    • Introduction à l’entreprise, ses valeurs, sa culture, mais aussi son activité, ses types de clients, ses objectifs. 
    • Présentation de sa mission
    • Présentation du service et de votre équipe en expliquant le rôle de chacun. 
    • Visite des locaux. 

Organisez sa formation

Prévoyez des sessions de formation initiale pour familiariser le stagiaire avec les outils, les systèmes et les processus utilisés dans l’entreprise. Selon la taille de l’entreprise, un parcours d’intégration auprès de différents services pourra être organisé dans les jours suivants son arrivée pour que le stagiaire connaisse le fonctionnement concret de l’entreprise.

Désignez un tuteur ou mentor

Un tuteur ou un mentor sera désigné pour le guider et le soutenir tout au long de son stage. Le mentor partage son expérience, fournit des conseils et aide le stagiaire à s’intégrer dans l’équipe. C’est un soutien relationnel.

Organisez des séances de feedback régulières 

Planifiez des réunions régulières avec le stagiaire pour lui fournir un feedback constructif sur son travail. Identifiez avant tout ses points forts et fixez-lui des objectifs correspondant à ses points forts. Dans un second temps, abordez ses axes d’amélioration et ses objectifs de développement professionnel. 

Pendant ces séances, n’hésitez pas à valoriser son point de vue en lui demandant son retour d’expérience. Invitez-le à rédiger un rapport d’étonnement c’est-à-dire son feedback sur son ressenti concernant l’entreprise, son arrivée, son intégration, l’ambiance et l’environnement de travail. 

Encouragez une communication ouverte

Créer un environnement de travail ouvert afin que le stagiaire se sente libre d’exprimer ses idées, de poser des questions et de demander de l’aide. Il doit se sentir en confiance pour pouvoir donner le meilleur de lui même.

Veillez à son intégration dans l’équipe

Favorisez sa bonne intégration au sein de l ‘équipe en l’invitant à participer à des activités sociales et professionnelles. Prenez le temps d’organiser des activités informelles où chacun pourra mieux se connaître et intégrer la culture de l’entreprise.

Conclusion

Intégrer un stagiaire dans une organisation nécessite un temps de préparation et un encadrement important tout au long de sa formation. Une intégration réussie profitera à la fois à l’organisation et au stagiaire en lui offrant une expérience aussi enrichissante que formatrice. En investissant du temps auprès de vos stagiaires, vous contribuez également à construire une réputation positive en tant qu’employeur accueillant et soucieux du développement de nouveaux talents.

Trigram est à votre disposition pour vous aider à trouver un stagiaire adapté à votre besoin et à l’intégrer dans votre entreprise. Pour en savoir plus sur nos savoir-faire, consultez notre page Trigram