Adaptabilité au travail, la solution intelligente 

Le monde des ressources humaines est marqué par de profondes transformations, à l’instar de l’évolution de nos sociétés. Ces mutations impactent significativement nos manières de travailler et obligent les entreprises à s’adapter rapidement. Accompagner les collaborateurs dans ces évolutions est donc un sujet crucial. Mais, c’est aussi une formidable opportunité pour créer de la valeur, autrement.

Pourquoi l’adaptabilité est une nécessité en entreprise ? 

L’adaptabilité insufflée par l’entreprise permet aux collaborateurs de mieux répondre aux évolutions technologiques et aux mutations de marché. Elle permet d’apporter une meilleure réponse aux attentes des collaborateurs mais aussi des clients. Par ailleurs, l’adaptabilité garantit une réactivité optimale face aux nombreux défis des entreprises :

  • Evolution rapide des marchés et de la concurrence
  • Transformation digitale et amplification des nouvelles technologies
  • Nouveaux modes de travail hybride
  • Nouvelles attentes des nouvelles générations
  • Nouveaux modèles de croissance et impacts environnementaux

L’ensemble de ces défis nécessite des ajustements dans les pratiques, les méthodes et les compétences. Seul un modèle qui favorise l’adaptabilité sera en capacité d’apporter une richesse nouvelle.

Focus :

Transformation, les tendances clés émergeantes

La transformation de nos sociétés s’accélère et on peut noter plusieurs tendances clés ayant un impact direct sur l’évolution des carrières des collaborateurs.

• L’évolution des profils recherchés

Aujourd’hui plus que jamais, les RH et les managers doivent avoir une approche globale des profils de leur collaborateurs (actuels et futurs).
L’importance des savoir-faire reste indéniable, dans des sociétés qui deviennent de plus en plus techniques et technologiques. Pour autant, les savoir-être (les fameux soft skills) sont également primordiaux, précisément parce qu’ils permettent de répondre aux mutations en cours.

• Les nouvelles technologies et l’intégration de l’intelligence artificielle
L’intelligence artificielle est une révolution technologique qui impacte significativement notre manière de produire. Elle est au coeur des préoccupations des entreprises, notamment pour améliorer leur productivité, voire pour certaines, rester dans la courses. L’IA nécessite une adaptation des entreprises qui passe nécessairement par celle de leurs collaborateurs.

• L’importance de la culture d’entreprise
Les collaborateurs sont de plus en plus sensibles aux valeurs portées par leur entreprise. La culture d’entreprise est donc un levier important pour attirer et fidéliser les collaborateurs. Cette attractivité (et exigence nouvelle) joue également pour les clients et les investisseurs. Une entreprise qui sait démontrer son attachement à certaines valeurs fortes, telles que l’adaptabilité, la flexibilité ou la reconnaissance sera d’autant plus plébiscitée.

Comment les services RH peuvent contribuer à apporter les bonnes solutions ?

Les services RH sont au coeur de ces défis. Leur action doit favoriser efficacement l’évolution des collaborateurs et leur adaptabilité au travail.

Développer les soft skills des collaborateurs

Selon une étude du Word Economic Forum (2023), l’adaptabilité fait partie des 10 soft skills à développer d’ici 2027 pour répondre aux besoins du futur. En effet, il est à noter qu’à mesure que les technologies évoluent, la demande en soft skills augmente. ( soit de 53% selon la dernière enquête de Coorpacademy by Go1 avec Féfaur). Lire à ce sujet notre article « Soft skills, hards skills, comment s’y retrouver ? » La prise d’initiative, la créativité, la proactivité sont des compétences clés qui prennent de plus en plus d’importance dans un contexte mouvant.

Mettre en place des plans de formation adaptés

Les RH doivent proposer des formations ciblées et évolutives pour accompagner les collaborateurs dans l’acquisition de nouvelles compétences. Les entretiens annuels sont un moyen essentiel pour faire le point sur les compétences des collaborateurs et les aider à évoluer. Cet accompagnement est primordial pour apporter de la valeur à l’entreprise par l’acquisition de compétences ciblées. Pour ce faire, les RH peuvent utiliser des plateformes e-learning et des formations immersives, pour un apprentissage plus flexible. 

Ne pas négliger la mise en place de programme de mentorat, source d’apprentissage particulièrement plébiscité par les nouvelles générations. 

Instaurer une culture du feedback continu 

Des évaluations régulières, des retours constructifs sur les projets en cours, même de manière informelle, permettent de suivre l’évolution des équipes. Cela favorise le dialogue pour comprendre les éventuels manquements et y remédier rapidement. Cet accompagnement crée un sentiment d’accomplissement et de soutien face à des environnements parfois tendus. 

Encourager la mobilité interne

L’adaptabilité peut être renforcée en offrant aux collaborateurs des opportunités d’évolution au sein de l’entreprise. La mobilité interne permet de répondre aux besoins réels de l’entreprise tout en s’appuyant sur les talents déjà présents. Il sera important de bien identifier en amont les compétences transférables ainsi que les formations adaptées pour élargir les compétences des collaborateurs. 

Conclusion

Accompagner les collaborateurs face à l’évolution du monde du travail est crucial pour assurer la compétitivité et la pérennité des entreprises. L’adaptabilité n’est pas seulement un levier de fidélisation des talents, elle constitue un outil essentiel pour relever les nombreux défis organisationnels et économiques auxquels les entreprises sont plus que jamais confrontées. Les service RH ont un rôle essentiel à jouer pour insuffler ces changements et en faire un facteur de succès.

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Agilité en entreprise, un pré-requis indispensable

L’attractivité d’une entreprise passe nécessairement par sa capacité à s’adapter. Dans un monde qui s’accélère, qui remet en question nos manières de fonctionner et transforme les attentes, les entreprises sont en première ligne pour intégrer le changement, voire même l’initier. 

Pour cela, un mot d’ordre : l’agilité !

Cependant, développer l’agilité en entreprise n’est pas si simple. Pour y parvenir, plusieurs stratégies et pratiques peuvent être mises en place. Voici quelques conseils et bonnes pratiques à suivre. 

Les stratégies gagnantes pour développer l’agilité au sein de votre entreprise

Favoriser une approche centrée sur l’humain

La dynamique d’une entreprise est portée par l’ensemble de ses collaborateurs, son agilité aussi. Une approche centrée sur l’humain est au coeur des enjeux liés à l’agilité. Elle place l’individu au centre des décisions et des actions. En valorisant les individus et leurs interactions, cette approche encourage les équipes à travailler ensemble de manière fluide et participative. Elle brise les silos contre productifs et sujets à frustration. 

Aussi, en adoptant une approche centrée sur l’humain, l’agilité permet aux entreprises de rester connectées aux attentes réelles de leurs clients tout en renforçant l’engagement et la motivation de leurs collaborateurs.

Instaurer une culture de l’expérimentation par une pratique managériale ouverte

Pour s’adapter aux changements, il est essentiel d’encourager les initiatives et les expérimentations sans craindre l’échec. La méthode des « petits pas » (projets pilotes, tests rapides) permet de tester des idées sans engager trop de ressources. Les managers doivent pour cela aménager des espaces d’expression pour partager les retours d’expérience. Les collaborateurs seront d’autant plus enclins à essayer de nouvelles approches et à s’adapter aux changements là où les erreurs seront appréciées comme des opportunités d’apprentissage.

Simplifier les processus internes

Les procédures internes rigides et longues limitent la capacité à s’adapter de manière considérable. Il est nécessaire d’identifier les sources de complexité, les étapes inutiles et les opportunités d’optimisation. Pour exemple, il sera utile de rappeler les objectifs visés pour éviter de se perdre dans les détails, identifier les parties prenantes impliquées et rappeler leur rôle. Cette analyse des processus internes doit être effectuée de manière régulière, ancrant ainsi une culture de la remise en question.

Évaluer et adapter votre activité de façon continue

Pour rester agile, la mise en place d’un suivi régulier de votre activité est indispensable. En organisant des feedbacks réguliers avec vos collaborateurs mais aussi avec vos clients et vos partenaires, vous serez en capacité de réajuster vos objectifs et vos stratégies pour répondre à l’ensemble des besoins. Une veille constante pour analyser votre marché enrichira ce processus décisionnel.

Décentraliser les prises de décision

Encourager les managers et leurs équipes à prendre des initiatives et à assumer la responsabilité de leurs actions. Plutôt que de centraliser toutes les décisions au niveau de la direction, l’autonomie des équipes favorise la réactivité et l’adaptabilité au changement.

Former vos managers et vos collaborateurs

Les managers jouent un rôle clé dans la mise en place de cette culture de l’agilité. En adoptant eux-même des pratiques agiles, ils peuvent inspirer leurs collaborateurs et promouvoir une environnement de travail dynamique. Il est important d’accompagner vos collaborateurs en les formant à la gestion et conduite du changement, au développement des soft skills tels que la résolution de problèmes, la communication ou le travail d’équipe.

Lire ici notre article « 5 conseils pour élaborer un plan de formation efficace »

Conclusion

L’agilité au sein d’une entreprise repose sur un ensemble de pratiques et de valeurs. Plus qu’un système de gouvernance, il s’agit d’instaurer une véritable culture centrée sur l’individu et une adéquation constante entre les décisions prises et les besoins de chacun ; clients, partenaires, collaborateurs. En implantant ces pratiques de manière pérenne, les entreprises peuvent réagir plus vite aux changements et mieux saisir les opportunités.

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Conseils et bonnes pratiques pour préparer les entretiens annuels de fin d’année

Les entretiens annuels sont des moments clés pour les managers et leurs collaborateurs ; un temps d’échange important pour faire le point et donner des perspectives. Pour optimiser ce rendez-vous, une préparation rigoureuse et stratégique est essentielle. Objectif : faire de cet entretien annuel un échange constructif et bénéfique et ce, pour chaque partie.

Voici quelques conseils et bonnes pratiques à suivre. 

Un suivi régulier tout au long de l’année

Un bon bilan annuel n’est pas une capture à l’instant T, il commence bien avant la date de l’entretien. Il est important de suivre les performances et les motivations de vos collaborateurs tout au long de l’année, de manière régulière et factuelle. Pour cela, il sera utile de poser des jalons, l’occasion de faire des mini-bilans intermédiaires pour échanger régulièrement avec vos collaborateurs.

  • Des échanges réguliers, formels ou informels
  • Un suivi factuel grâce à des outils de suivi de performance ou suivi de projets
  • Un suivi général de satisfaction auprès des équipes, mais aussi des clients, partenaires, fournisseurs…

Analyse des performances de l’année passée

Un bon bilan annuel s’appuie sur des données factuelles et des éléments mesurables. Cela vous permet d’avoir une vision claire et objective des résultats obtenus tout en prenant en considération les circonstances du travail accompli. Le contexte est une donnée importante et ne doit pas être négligé. Cette prise en compte vous permet en tant que manager d’avoir une vue d’ensemble de votre activité et du travail de votre collaborateur. Cela vous permet d’avoir une attitude juste et objective vis-à-vis de votre collaborateur ainsi qu’une bonne compréhension de ses défis, voire de ses difficultés pour l’aider à les surmonter. 

Cette analyse conditionne votre évaluation et vous permet de faire des ajustements.

Axes d’amélioration à discuter pendant l’entretien annuel

Un bon bilan annuel permet de discuter des marges d’amélioration possibles et des compétences à développer ou à acquérir. Il sera utile de solliciter votre collaborateur pour qu’il puisse exprimer ses attentes mais aussi l’orienter dans sa réflexion pour décider ensemble des priorités à adopter.

Lire ici notre article sur « 5 conseils pour élaborer un plan de formation efficace »

Fixation des objectifs et perspectives

Un bon entretien annuel est un outil de projection et de motivation. Pour atteindre des objectifs, encore faut-il bien les définir et les communiquer ; l’entretien annuel remplit cette fonction. Le collaborateur a une visibilité claire sur ce qu’on attend de lui et de sa contribution aux objectifs de l’entreprise.

Cet entretien est également l’occasion de discuter du projet professionnel de votre collaborateur, d’échanger avec lui sur ses perspectives d’évolution au sein de l’entreprise.  

Une discussion ouverte et constructive pendant l’entretien annuel

Un bon entretien annuel est un moment de réel échange et ne doit pas être un monologue, ni d’un côté, ni de l’autre. En tant que manager, vous devez instaurer un climat de confiance pour que cette discussion puisse être franche et constructive. Là encore, cette attitude ne s’improvise pas le jour de l’entretien mais est le fruit d’une relation construite au long cours avec votre collaborateur. 

L’entretien annuel est aussi un moment privilégié pour anticiper ou dénouer les situations de conflit ou d’incompréhension. Aborder les « sujets qui fâchent » lors de l’entretien est une opportunité pour clarifier les situations et désamorcer les tensions.

N’oubliez pas que cet entretien annuel est un moment crucial pour la bonne conduite de votre management. Il vous permet d’obtenir une mine d’informations sur vos équipes, leur état d’esprit, état mental, motivations, défis… autant d’éléments qui vous aideront à jouer votre rôle de pilote et mentor, en responsabilité. À travers cet outil RH essentiel, vous privilégiez la motivation, l’engagement et le développement des talents de votre équipe, autant d’éléments porteurs au sein d’une organisation.

Conclusion

La raison d’être des entretiens annuels est d’aligner les attentes de l’entreprise avec les aspirations et le développement des collaborateurs. Cet exercice, vécu souvent de manière contraignante, permet de structurer l’évaluation des performances, de définir des objectifs clairs, de renforcer les compétences et d’encourager un dialogue constructif, capital pour l’optimisation (et la valorisation) d’une entreprise.

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L’assertivité en entreprise, une qualité à toute épreuve 

Qualité particulièrement appréciée des recruteurs et autres managers, l’assertivité constitue assurément un soft skill de plus en plus recherché et valorisé en entreprise. Pourquoi ? Parce qu’elle contribue de manière significative à l’efficacité et à l’harmonie au sein d’une organisation mais aussi parce qu’elle est source d’épanouissement personnel et de bien-être. 

L’assertivité est donc un élément crucial dans les relations inter-professionnelles et constitue un atout majeur à développer et à valoriser ! 

L’assertivité, une grande qualité de communication

L’assertivité provient du verbe anglais « to assert » qui signifie « s’affirmer » ou « affirmer ». On parle alors d’« assertiveness » pour évoquer l’affirmation de soi.

L’assertivité est la capacité à exprimer ses pensées, ses sentiments et ses besoins de manière directe, honnête et appropriée, tout en respectant les autres. Cette aptitude dénote une grande qualité de communication et une grande capacité d’adaptation.

Une personne assertive communique de manière claire et ouverte sans être passive (soumise), ni agressive (dominatrice). On parle de « comportement assertif ». Point fort : permettre de vivre – et travailler – avec les autres sur la base d’aménagements acceptables à tous. La base d’un comportement assertif est donc le respect, de soi mais aussi d’autrui.

Focus

Focus histoire : L’assertivité est un concept initié au début du XXème siècle par le psychologue américain Andrew Salter, père de la psychologie comportementale. Dans les années 60 – 70, c’est Joseph Wolpe psychiatre et professeur de médecine américain qui popularise les thérapies comportementales. Dans les années 1970, Manuel J. Smith publie « When I Say No, I Feel Guilty », un ouvrage qui devient rapidement un best-seller et qui contribue grandement à populariser l’assertivité auprès du grand public. Smith y propose des techniques et des stratégies pour apprendre à dire non et à affirmer ses droits sans culpabiliser.

Il faut attendre les années 80 pour que la notion d’assertivité soit utilisée dans le milieu professionnel. Aujourd’hui, elle est reconnue comme une compétence clé dans le leadership, la gestion des conflits, et la communication efficace.

L’assertivité en entreprise, facteur clé d’un travail qualitatif et épanouissant

Amélioration de la communication et renforcement des relations de travail positives

L’assertivité permet de communiquer de manière claire et directe. L’utilisation positive de notre parole crée un contexte favorable à une communication constructive ; les intentions sont clarifiées et les malentendus évités. L’assertivité encourage chacun à exprimer ses idées et ses préoccupations de manière transparente. Il en résulte une meilleure compréhension entre les individus, rendue possible grâce au dialogue et au respect mutuel. Les relation de travail en sont considérablement renforcées. 

Création d’un environnement de travail productif et constructif

En instaurant un climat de confiance, un management assertif contribue à renforcer la confiance en soi des collaborateurs. En s’exprimant de manière honnête et directe, les individus se sentent valorisés et compétents. Ils prennent plus d’initiatives et sont plus performants. 

Côté manager, les leaders assertifs sont souvent plus appréciés et respectés par leurs équipes. Ils font des feedbacks constructifs et donnent des instructions claires ce qui engendre là encore une meilleure performance et favorise la cohésion d’équipe. Cela conduit à des prises de décision plus efficaces car partagées et à une meilleure gestion des équipes. Tout le monde est gagnant.

Meilleure gestion des conflits et réduction du stress au travail

Face à des situations de conflits, les collaborateurs assertifs ont une meilleure capacité à aborder les problèmes et ce, de manière directe et sereine. Ils cherchent des solutions en se confrontant au problème plutôt qu’en évitant le conflit ou pire, en se montrant eux-mêmes agressifs. 

Par ailleurs, ils gèrent mieux le stress, sachant fixer les limites. Ils savent dire non quand cela est nécessaire. Respectueux d’eux-mêmes et des autres, ils ont la capacité d’exprimer leur besoin pour atteindre les objectifs fixés. Dans des contextes sous pression, ces qualités sont indispensables.

Amélioration de la marque employeur et de l’éthique au travail

L’assertivité encourage une culture d’équité et de respect au sein des entreprises. Les interactions assertives permettent de traiter chacun avec dignité et de valoriser les contributions de tous, indépendamment de leur position ou de leur rôle dans l’entreprise. Ce sont des prédispositions particulièrement précieuses dans le cadre du développement de sa marque employeur. Aussi, un collaborateur entendu et respecté est plus à même de s’investir et de rester dans une entreprise qui promeut l’assertivité. 

Pour en savoir plus sur la marque employeur, lisez ceci.

L’assertivité en entreprise, une pratique au quotidien

L’assertivité ne s’improvise pas. Il ne suffit pas de s’auto-proclamer manager assertif ou collaborateur assertif pour le devenir. Il s’agit bien au contraire d’adopter des comportements ouverts et de le faire avec sincérité. Cette démarche doit être profonde et se manifeste dans le quotidien. 

Avoir une écoute active, oser dire, prendre le temps de faire des feedbacks constructifs et réguliers, prendre des décisions et les partager avec ses équipes pour s’assurer qu’elles seront bien comprises, avoir des échanges authentiques sans gaspillage d’énergie à faire semblant,… avoir un comportement assertif se décline dans chaque action et permet de gagner un temps précieux et d’optimiser sa relation à l’autre et à soi-même. 

Conclusion

L’assertivité est une qualité essentielle qui apporte une valeur ajoutée indéniable au sein des entreprises. Ses bénéfices se portent à la fois sur le collectif et sur l’individu pour créer des environnements de travail aussi performants qu’épanouissants. Respect, équilibre, efficacité, satisfaction sont les maîtres mots d’une organisation assertive, qualités ô combien recherchées de nos jours.

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Flexibilité du travail, bonne ou mauvaise tendance

La flexibilité du travail a le vent en poupe ! D’abord contextuelle, devenue structurelle, la flexibilité s’est invitée dans les bureaux, dans les contrats et dans les esprits pour transformer l’organisation des entreprises et in fine, réinventer notre rapport au travail. Ce besoin de flexibilité s’est accentué, offrant de nouvelles perspectives mais aussi de nombreux défis pour les entreprises. Dans cet article, nous explorerons les avantages et les risques liés à cette tendance.

Les avantages de la flexibilité du travail

Des conditions de travail plus souples

La flexibilité du travail permet aux employés de gérer leur temps de travail et leur espace de travail de manière plus souple et en autonomie. Ainsi, travailler chez soi et à des heures où l’on est plus performant offre de nombreux avantages en termes de conditions de travail, de confort de vie mais aussi en termes de concentration et de productivité.

Un équilibre vie professionnelle – vie personnelle 

La recherche d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle n’est pas toujours simple à trouver. En permettant aux employés d’ajuster leurs horaires, ils seront plus à même de concilier leurs contraintes personnelles et professionnelles. Leur bien-être au travail en sera amélioré.

Gain de temps et économie d’énergie

Le télétravail et les horaires flexibles ont l’énorme avantage de réduire les temps de transport. Il en résulte un gain de temps non négligeable et un impact certain sur le bien-être du salarié. 

Par ailleurs, la flexibilité offerte par le télétravail offre un bilan énergétique positif. Pour exemple, la fermeture d’un site sur une journée génère une économie d’énergie de 20 à 30% ( Etude Ademe 2023).

Attractivité et marque employeur

La flexibilité au travail représente et est vécue comme un véritable avantage par les employés, notamment pour les jeunes générations. Aussi, proposer du travail flexible peut être un argument décisif pour recruter de nouveaux talents. 

Management en responsabilité

Instaurer de la flexibilité au travail, c’est aussi envoyer un message fort de confiance envers ses employés et leur donner l’opportunité de travailler en responsabilité. En rupture avec la culture du présentéisme bien ancrée dans les entreprises françaises, la flexibilité au travail valorise avant tout la productivité. L’important est que le travail soit bien effectué.

Les limites de la flexibilité au travail

Les risques d’un isolement social

Travailler à distance, avec des interactions raréfiées avec les autres collaborateurs, peut être mal vécu et entraîner un sentiment d’isolement. Pour certains collaborateurs, notamment les plus jeunes, il peut y avoir un risque de sentiment de stagnation et de découragement. Le manque d’échanges informels fragilise la cohésion d’équipe. Aussi, il s’agira de palier ces manques pour garder un lien constructif et accompagner les collaborateurs dans leur quotidien et leur montée en puissance.

Les limites en termes managérial

La flexibilité au travail peut complexifier la tâche des managers tant en termes de production qu’en termes de coordination et de communication. Le manque d’interaction avec ses équipes peut générer des incompréhensions, voire des malentendus. La cohésion d’équipe sera impactée. Là encore, il s’agira d’instaurer des garde-fous avec des points et des feedbacks réguliers pour préserver le lien avec ses collaborateurs.

Focus

Il existe par ailleurs des outils performants pour faciliter la mise en place de la flexibilité au sein d’une entreprise tel que le SIRH ( Système d’Information des Ressources Humaines) qui facilite la gestion des horaires, des congés, des demandes d’absence et des plannings.

L’empiètement vie privée – vie professionnelle

La sphère privée et professionnelle devient plus opaque avec un travail flexible. Il peut être difficile de fixer les frontières entre le temps de travail et le temps de repos et ainsi compromettre cet équilibre primordial. Il relève donc de la responsabilité des entreprises d’édicter des lignes directives claires pour aider les employés à maintenir une discipline sur ce sujet.

Inégalité sociale

L’ensemble des emplois n’est pas concerné par la flexibilité du travail et cet état de fait peut générer une frustration pour les employés qui doivent être présents physiquement. Cette disparité de traitement doit être reconnue par la direction et être prise en considération en termes RH pour éviter un sentiment d’injustice.

Conclusion

La flexibilité au travail offre de nombreux avantages mais comporte également des risques pour les entreprises et pour les collaborateurs. Elle nécessite de mettre en place des stratégies efficaces et des outils adaptés qui répondent aux besoins des salariés comme aux besoins des managers. Maintenir une bonne communication et un esprit d’équipe sont les principaux défis à relever pour une flexibilité réussie. C’est à ces conditions que la flexibilité au travail peut devenir un levier puissant pour le bien-être des collaborateurs et pour la performance de l’entreprise.

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L’impérieuse nécessité d’être un bon patron

Dans un monde en continuel changement et qui s’est considérablement complexifié, être un bon patron est plus que jamais une nécessité impérieuse. Son rôle est central, que ce soit pour la pérennité de l’entreprise, sa croissance et pour les employés. Encore faut-il savoir ce qui fait un bon patron ? 

Un bon patron, vers un changement de posture

Alors qu’il est de plus en plus difficile de recruter, que les exigences des candidats sont de plus en plus assumées, que la fidélité à l’entreprise est de moins en moins ancrée dans les mentalités, les patrons doivent répondre depuis plusieurs années à de nouveaux défis. 

De fait, 78% des dirigeants estiment que le rapport de force en entreprise à changer en faveur des employés (Etude The Boston Project 2022). Ce changement de paradigme oblige les dirigeants à s’adapter et on constate qu’ils sont plutôt ouverts au changement. En responsabilité, ils cherchent avant tout à trouver des solutions. Conscients de la complexité de la situation, ils adoptent une posture de leadership plus humble. Et cela semble plutôt payer, les employés français ayant une opinion plutôt positive de leur patron.

Focus Etude

Selon une récente étude menée auprès de salariés français aux profils variés dans les 10 plus grandes villes de France ( Etude Preply 2024), les relations professionnelles entre employés et patron sont plutôt satisfaisantes.

Aussi, les qualificatifs attribués à leur dirigeant par leurs employés sont majoritairement positifs, les considérant comme compétents ( 18,32%), dignes de confiance (17,1%), humains (17%) ou encore respectueux (14,4%). A contrario, seuls 4,1% des personnes sondées considèrent leur patron comme incompétent, 6,1% comme méprisant.

Par ailleurs, les travailleurs français interrogés estiment qu’ils ont une très bonne relation avec leur patron : plus des trois quarts d’entre eux donnent une note supérieure à 7/10 et plus d’un tiers l’évalue à 8/10 ( soit 26,64%).

Les clés pour être un bon patron

Un patron n’est pas que celui qui dirige ou qui commande. Il est celui qui insuffle, qui inspire, qui guide et soutient. Pour cela, il doit avoir non seulement des épaules solides mais aussi un certain leadership avec des caractéristiques précises.

Un leadership éclairé

Un patron doit avoir une vision claire de l’avenir de l’entreprise et savoir la partager pour embarquer ses équipes avec lui. Il anticipe les marchés, les tendances et les défis à relever. Il doit être capable de préparer ses équipes à le faire. 

Pour cela, un bon patron doit savoir communiquer pour être efficace. Il sait exprimer ses attentes auprès de ses collaborateurs tout autant que ses satisfactions et les succès de l’entreprise. Il doit être clair sur les objectifs visés. 

Un bon dirigeant favorise l’intelligence collective pour développer la cohésion d’équipe, les synergies et le bonheur de travailler ensemble.

Un bon patron est celui qui sait s’adapter aux changements, montrer sa capacité à avoir des idées novatrices et rester pragmatique afin de garder une proximité avec ses employés.

Un leadership bienveillant

Un bon patron prend le temps nécessaire pour écouter les autres. Il est attentif aux besoins de ses employés et se montre empathique. 

Cette faculté lui permet de construire une relation de confiance, indispensable pour créer un environnement de travail sain et équilibré. 

Son rôle est de soutenir ses équipes, leur montrer qu’il est engagé auprès d’eux pour les aider dans l’accomplissement de leurs missions. 

Un bon patron reconnaît les talents et favorise la montée en compétence en investissant dans le développement professionnel de ses employés et en leur offrant de nouvelles opportunités. 

Il se montre reconnaissant en favorisant une politique de rémunération juste et évolutive.

Un leadership exemplaire et transparent

L’exemplarité et la transparence sont des qualités essentielles pour être un bon patron. En incarnant ces valeurs, un dirigeant établit une culture d’intégrité et d’éthique au sein de l’entreprise. Cela peut réduire les comportements contraires et favoriser un environnement de travail positif. 

La transparence favorise une communication ouverte et honnête, réduisant les malentendus et les bruits de couloir, toujours néfastes pour une organisation. En restant transparent tant sur les succès que sur les échecs d’une entreprise, un patron donne un message de confiance et de valorisation à ses équipes. 

Conclusion

Un bon patron est bien plus qu’un simple dirigeant ; il est un leader inspirant, un mentor attentif, un communiquant efficace et un responsable exemplaire. Des qualités précieuses qui permettent aux patrons d’améliorer la performance de l’entreprise mais aussi de créer un environnement de travail épanouissant, particulièrement prisé par les employés et les futurs candidats.

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Team building, une bonne façon de créer du lien en entreprise

Le succès d’une entreprise repose non seulement sur la somme des compétences individuelles de ses collaborateurs mais aussi sur la dynamique de ses équipes et leur capacité à travailler ensemble. Et une des meilleures façons de créer cette dynamique est d’organiser des team building. Ces événements spécialement conçus pour renforcer les liens et promouvoir la collaboration au sein d’une équipe offrent une multitude d’avantages pour les entreprises de toutes tailles. Nous vous présentons ici en quoi investir dans des team building peut être une stratégie gagnante pour votre entreprise.

Team building et renforcement des liens interpersonnels

Les team building ont vocation à permettre aux membres d’une équipe de mieux se connaître et ce, dans un environnement extérieur à l’entreprise, en dehors de leur cadre de travail habituel. En participant à des activités ludiques et stimulantes, les collaborateurs apprennent à interagir différemment, développent un sentiment d’appartenance et renforcent ainsi des liens interpersonnels. Ce renforcement de la cohésion d’équipe favorise une culture d’entreprise solide et une meilleure collaboration au quotidien.

Team building et amélioration de la communication 

Les activités de team building sont souvent conçues pour encourager la communication ouverte et fluide entre les membres d’une équipe. En collaborant sur des tâches et des défis communs, les collaborateurs apprennent à écouter activement, à partager leurs idées et à résoudre les conflits de manière constructive et ludique. Cette manière de communiquer lors d’une team building ouvre de nouvelles perspectives pour le travail d’équipe au quotidien ; une meilleure coordination des efforts, une résolution efficace des problèmes, la recherche de solution collective, une diminution des malentendus.

Team building et augmentation de la motivation

L’organisation d’une team building montre aux collaborateurs que l’entreprise leur porte une attention particulière. En organisant ce moment hors cadre, les dirigeants démontrent leur volonté de partager autre chose que la routine quotidienne. Cela valorise les collaborateurs et permet de renouveler leur motivation. En participant à des activités stimulantes et gratifiantes, les employés se sentent investis dans la réussite de l’entreprise et sont plus enclins à s’engager activement dans leurs tâches et projets.

Team building et identification et développement des talents

Les team building sont aussi l’occasion pour les managers de mieux connaître leurs collaborateurs, de les découvrir dans un contexte différent, sans pression. Cela peut aider à repérer les forces de chacun, à encourager le développement professionnel et même identifier les futurs leaders. En offrant des opportunités de leadership et de collaboration, les team building contribuent à créer un vivier de talents au sein de l’entreprise.

Team building et partage d’un bon moment pour souffler

Dans un monde ultra-compétitif et sous pression constante, il est important de pouvoir offrir aux collaborateurs l’occasion de se détendre, de s’amuser et de créer des souvenirs positifs au sein de l’entreprise. Les team building contribuent à réduire le stress et à réduire le turnover. Des collaborateurs plus heureux et moins stressés sont moins susceptibles de chercher des opportunités ailleurs. Ces moments « off » sont particulièrement appréciés par les nouvelles générations, plus volages et exigeantes.

Lire ici notre article « Comment manager les nouvelles générations (Y etZ) »

Conclusion

Les team building ne sont pas seulement des événements corporate occasionnels qui rassemblent des collaborateurs autour des enjeux d’une entreprise. Ce sont de véritables moments partagés et l’ opportunité de créer de nouveaux liens entre collaborateurs et avec les managers. Les team building ont un impact positif significatif sur la performance globale de l’entreprise et sur l’état d’esprit de ses collaborateurs. En intégrant régulièrement des activités de team building dans votre stratégie RH, vous consolidez une culture d’entreprise dynamique et engagée.

Trigram est à votre disposition pour vous accompagner dans votre mission RH. Pour en savoir plus sur nos savoir-faire, consultez notre page Trigram

Comment manager les nouvelles générations (Y et Z) ?

Avec l’arrivée de la génération Z sur le marché du travail, les entreprises sont confrontées à de nouveaux défis en termes de management. Travailler en équipe multigénérationnelle n’est pas une nouveauté. En revanche, la différence entre les générations s’est amplifiée ces dernières décennies, avec des aspirations et des visions très contrastées. Les entreprises doivent s’adapter et les chefs d’entreprise et leurs cadres sont parfois démunis face à ces nouveaux profils. Pourtant, cette diversité est aussi un atout pour les entreprises, pour peu qu’elles sachent l’intégrer.

Retour sur la définition des générations X, Y et Z

Génération X : La génération X est constituée d’individus nés entre 1960 et 1980. On dit souvent de cette génération qu’elle est la « génération sacrifiée ». Elle a grandi en regardant la télévision et en jouant à des jeux vidéo. Elle a été confronté à une perte de repère, avec l’éclatement de la cellule familiale, les bouleversements géopolitiques, l’arrivée du sida sur fond de crise. Ce sont les managers d’aujourd’hui et ils ont un sens aigüe de l’autorité et du respect des hiérarchies. Néanmoins, ils ne portent plus de cravates et veulent s’affranchir des dogmes surannés. 

Génération Y : Les natifs de la génération Y sont nés entre 1980 et 1995. On parle de « digital natives » car ils ont grandi avec l’ordinateur et l’avènement des nouvelles technologies. Ils ont connu le chômage généralisé et ont très tôt pris conscience de la fragilité du monde notamment en termes écologique. Ils ont l’habitude de manifester leurs opinions, de s’interroger et de tout remettre en question. Témoins des « générations kleenex » qui les ont précédés, ils veulent profiter de la vie. Ce sont les premiers qui ont bousculé les traditions du management en entreprise.

Génération Z : La génération Z est constituée d’individus nés après 1995.

Cette génération n’a pas découvert la dureté de ce monde, elle est née avec, greffée à une réalité digitale permanente. Elle a totalement ingéré la technologie qui fait partie d’elle. Ces natifs sont en quête de sens, de manière encore plus soutenue que leurs ainés. Ils veulent changer le monde et créer de nouveaux modèles. Là où les Y ont pris de la distance, les Z sont demandeurs de création de valeur, redonnant au partage, au travail collaboratif et à l’exemplarité leur lettre de noblesse. 

Les atouts de ces nouvelles générations

Les nouvelles générations ont besoin de comprendre le pourquoi de ce qui lui est demandé, elles souhaitent travailler dans des sociétés dont les valeurs s’inscrivent dans une certaine éthique. 

La génération Y est moins intéressée par l’argent que leurs prédécesseurs. 

La génération Z nous confronte aux limites d’une société cloisonnée par des hiérarchies et l’absence de sens. 

Ces deux générations renvoient à des valeurs profondément humaines qui avaient quasi disparues du monde des entreprises. Ainsi, l’ouverture, la transparence, le partage, l’égalité sont des valeurs phare pour elles. 

Ces nouveaux collaborateurs veulent s’épanouir et être impliqués dans la construction et la gestion des projets. Il est primordial pour eux de se voir confier des missions valorisantes. 

Ils ont des idées et une facilité à utiliser les technologies. 

Ils détestent perdre leur temps et sont créatifs.

En outre, ils ont besoin de mentor et ils apprécient d’être guidés et ce, grâce à un travail collaboratif. 

Tous ces éléments sont de véritables atouts pour les entreprises et leurs managers, pour peu qu’ils sachent comment créer des ponts avec ces nouvelles générations.

Un modèle de management à réinventer

On l’a compris, tous les fondements du management « traditionnel » sont profondément remis en question par ces nouvelles générations. Voici quelques clés pour créer un environnement de travail propice à l’épanouissement et l’optimisation de la contribution des nouvelles générations au sein de votre entreprise. 

Initier une communication transparente et ouverte : Les générations Y et Z apprécient la transparence et veulent comprendre le pourquoi des choses. Ils ont besoin d’un environnement de travail ouvert dans lequel ils seront libres d’exprimer leurs idées, de poser des questions et de demander de l’aide. Plus que tout, ils ont besoin de se sentir en confiance pour pouvoir donner le meilleur d’eux-même.

Mettre en place des feedback réguliers : Les nouvelles générations apprécient les retours constructifs sur le travail fourni. Ils aiment le partage et fournir un feedback régulier les aidera à évoluer positivement. 

Jouer la souplesse et la flexibilité :Les nouvelles générations ont besoin de travailler de manière flexible et d’avoir un certain contrôle sur leur emploi du temps. Ils apprécient l’autonomie dans leur travail et sont souvent plus productifs lorsqu’ils peuvent travailler selon leurs propres méthodes.

Tirer profit de la technologie : Ces générations ont grandi avec la technologie et ont parfaitement intégré les outils numériques. Aussi, ces nouveaux collaborateurs constituent une force pour les entreprises qui pourront davantage s’appuyer sur leur savoir-faire « naturel ». Cela facilitera leur travail et valorisera leur contribution. 

Jouer un rôle de mentor. Le manager n’est pas un supérieur, il devient un mentor qui est là pour les guider, partager ses expériences et fournir des conseils. Le rôle éducatif du manager est crucial pour accompagner ces générations impatientes, du «  je veux tout, tout de suite » et plus enclines à être déçues, et parfois de façon irréversible si on n’y prend garde. 

Proposer une mission significative à impact sociétal : Les générations Y et Z sont souvent motivées par un travail qui a un impact positif sur la société. Il est important de leur montrer comment leur travail contribue aux objectifs plus larges de l’entreprise et à la réalisation d’un impact positif.

Etre exemplaire et sincère : Les entreprises ne peuvent plus miser sur un management autocrate et statutaire, totalement remise en question par les nouvelles générations. Elles ne peuvent pas se contenter de faire de beaux discours, elles doivent prouver ce qu’elle affirme. Aussi, il est essentiel que l’entreprise et ses managers incarnent les valeurs annoncées.

Conclusion

Pour travailler avec les nouvelles générations de manière efficace et sereine, il est important de comprendre leurs caractéristiques générationnelles et leurs aspirations profondes. Les entreprises doivent s’adapter à ces nouveaux comportements pour pouvoir séduire et garder ses nouveaux profils. La mise en place de nouveaux modèles de management à la fois structurant, pédagogique et souple sera la condition sine qua non pour embarquer ces nouveaux collaborateurs. Cela permettra aussi aux plus anciens de trouver leur place dans ce nouvel équilibre.

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Les bonnes pratiques pour intégrer un stagiaire en entreprise

Intégrer un stagiaire en entreprise requiert quelques attentions et points de vigilance spécifiques notamment en termes de management. En effet, un stagiaire n’est pas un collaborateur comme les autres ; il est en apprentissage. De son intégration réussie dépendra son adaptation rapide à son nouvel environnement mais également sa productivité et son engagement au sein de votre équipe. Le rôle du manager est ici crucial.

Dans cet article, nous explorerons quelques bonnes pratiques pour accueillir et intégrer efficacement vos stagiaires et assurer une pleine réussite à cette nouvelle collaboration.

Préparez un programme d’accueil structuré

Avant l’arrivée de votre stagiaire, assurez-vous de préparer un programme d’accueil bien défini. Il s’agit de lui donner les clés de compréhension du fonctionnement de votre service et de l’entreprise en général.

  • Définissez clairement ses missions et ses objectifs ainsi que ses responsabilités.
  • Informez les collaborateurs de son arrivée avant la date d’intégration ; ceux de votre équipe bien entendu mais aussi ceux des autres services de son arrivée. 
  • Préparez son dossier administratif, enclenchez la mise à disposition de ses outils de travail ( commande informatique, matériel spécifique,…) ainsi que son espace de travail pour qu’il puisse démarrer ses tâches dès le premier jour.
  • Le jour de son arrivée, vous pouvez organiser sa journée en plusieurs phases d’intégration ;
    • Introduction à l’entreprise, ses valeurs, sa culture, mais aussi son activité, ses types de clients, ses objectifs. 
    • Présentation de sa mission
    • Présentation du service et de votre équipe en expliquant le rôle de chacun. 
    • Visite des locaux. 

Organisez sa formation

Prévoyez des sessions de formation initiale pour familiariser le stagiaire avec les outils, les systèmes et les processus utilisés dans l’entreprise. Selon la taille de l’entreprise, un parcours d’intégration auprès de différents services pourra être organisé dans les jours suivants son arrivée pour que le stagiaire connaisse le fonctionnement concret de l’entreprise.

Désignez un tuteur ou mentor

Un tuteur ou un mentor sera désigné pour le guider et le soutenir tout au long de son stage. Le mentor partage son expérience, fournit des conseils et aide le stagiaire à s’intégrer dans l’équipe. C’est un soutien relationnel.

Organisez des séances de feedback régulières 

Planifiez des réunions régulières avec le stagiaire pour lui fournir un feedback constructif sur son travail. Identifiez avant tout ses points forts et fixez-lui des objectifs correspondant à ses points forts. Dans un second temps, abordez ses axes d’amélioration et ses objectifs de développement professionnel. 

Pendant ces séances, n’hésitez pas à valoriser son point de vue en lui demandant son retour d’expérience. Invitez-le à rédiger un rapport d’étonnement c’est-à-dire son feedback sur son ressenti concernant l’entreprise, son arrivée, son intégration, l’ambiance et l’environnement de travail. 

Encouragez une communication ouverte

Créer un environnement de travail ouvert afin que le stagiaire se sente libre d’exprimer ses idées, de poser des questions et de demander de l’aide. Il doit se sentir en confiance pour pouvoir donner le meilleur de lui même.

Veillez à son intégration dans l’équipe

Favorisez sa bonne intégration au sein de l ‘équipe en l’invitant à participer à des activités sociales et professionnelles. Prenez le temps d’organiser des activités informelles où chacun pourra mieux se connaître et intégrer la culture de l’entreprise.

Conclusion

Intégrer un stagiaire dans une organisation nécessite un temps de préparation et un encadrement important tout au long de sa formation. Une intégration réussie profitera à la fois à l’organisation et au stagiaire en lui offrant une expérience aussi enrichissante que formatrice. En investissant du temps auprès de vos stagiaires, vous contribuez également à construire une réputation positive en tant qu’employeur accueillant et soucieux du développement de nouveaux talents.

Trigram est à votre disposition pour vous aider à trouver un stagiaire adapté à votre besoin et à l’intégrer dans votre entreprise. Pour en savoir plus sur nos savoir-faire, consultez notre page Trigram

Les 3 enjeux majeurs du management de talents

Le talent est une force incommensurable qui transcende les barrières de l’expérience. Dans un marché du travail en constante évolution, l’identification, le développement et la valorisation des talents deviennent des impératifs stratégiques fondamentaux.

Quelle est la différence entre le talent et la compétence ?

  • Le talent est un trait de personnalité, qualité innée qui se définit par 4 éléments principaux : la facilité, le plaisir, la reproductibilité et la reconnaissance. C’est la performance exceptionnelle qui va révéler le talent, et non une norme prédéfinie.
  • La compétence est un savoir-faire qui a été appris et suffisamment expérimenté pour être utilisable dans l’exercice d’une fonction ou dans la réalisation d’une tâche.

Alors que les compétences sont définies et attendues dans une entreprise, le talent permet d’aller plus loin et de bousculer les pratiques. 

Si identifier son référentiel métier est un pré-requis, manager les talents est un défi qui fera toute la différence.

Quels enjeux pour les entreprises et leurs salariés ?

1. Innovation et croissance

Les talents apportent une diversité d’idées, une créativité débridée et une énergie qui propulsent les organisations vers de nouvelles dynamiques.

2. Stratégie d’entreprise

Les RH ont pour mission de faire coïncider les compétences et la stratégie globale de l’entreprise pour satisfaire les besoins immédiats et futurs de l’entreprise. Elles doivent se concentrer sur la détection précoce des talents, leur développement continu et la création d’un environnement propice à l’épanouissement professionnel. 

3. Attractivité et Fidélisation

Une entreprise qui sait garder ses talents saura en attirer d’autres. C’est un cercle vertueux essentiel pour se démarquer et faire des heureux dans les entreprises. 

Le management de talents s’accompagne d’autres leviers tels que le recrutement et la fidélisation des salariés avec le processus d’intégration, le développement de la marque employeur ou encore la stratégie de rémunération.

Conclusion :

Le talent est un atout qui transcende les limites du temps. En investissant dans le développement des talents, les entreprises peuvent non seulement attirer les meilleurs profils, mais aussi cultiver une culture d’innovation et de succès pérenne. 

Pilier de la gestion stratégique des ressources humaines, le management des talents est plus que jamais une nécessité vitale pour les entreprises.

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